Nos actualités

  • Children
Le quotidien des enfants, des jeunes et des familles est ponctué d’évènements, de fêtes et de projets conduits tout au long de l’année dans nos services. L’art, la culture, les sciences, le sport, sont présents dans les activités proposées sous formes d’ateliers organisés avec des intervenants ou sous forme de sorties culturelles ou de voyages à l'étranger. La fondation OPEJ organise des évènements forts pour présenter ses activités ou réfléchir à des questions qui animent le domaine de la protection de l’enfance. Retrouvez ici nos actualités.

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Actualités

  • Comment garder le contact avec les jeunes dans les quartiers?

    Comment garder le contact avec les jeunes dans les quartiers?

    2020-04-01

    La majorité des jeunes ont un compte sur Snapchat. C'est le réseau qui permet aux éducateurs d’adapter leurs pratiques à l’ère du numérique. En effet, à travers ce réseau, on peut effectuer une rue numérique, fictive certes, mais qui a beaucoup d’utilité. Les jeunes "snappent" leur quotidien, l’endroit où ils se trouvent, ce qu'ils vont manger... En temps normal, les jeunes scolarisés "snappent" même au sein des établissements scolaires.
     
    Avant tout, les éducateurs de rue s'assurent que les liens soient établis avec les jeunes avant de pouvoir se lancer dans la rue numérique.
    Tous les jeunes n’acceptent pas que les éducateurs puissent voir leur quotidien car leur stories snapchat font partie de leur vie privée. Mais lorsque le lien est établi, ce réseau est l’occasion de pouvoir travailler au plus près du jeune. Lorsque les jeunes sont en conflit, ils l’évoquent même sur snapchat, du coup l’éducateur peut être informé rapidement. C'est aussi un moyen de connaitre les lieux de squat sur le secteur.
    Ce réseau permet également aux éducateurs d’entrer en contact avec les jeunes qui n’ont pas de numéro de téléphone mais communiquent uniquement par snapchat.

    L’impact sur les jeunes est positif, l’éducateur peut, à travers sa story, mettre des offres d’emploi, indiquer sa présence au Club du Canal, faire de la prévention à travers des affiches, des statuts, et divulguer un message à grande échelle sur le secteur.
     
    À l’heure du COVID19 …
     
    En cette période, le travail dans la rue numérique se transforme et s’amplifie. Et nous pouvons parler aujourd’hui de "télé-accompagnements". Il s’agit de jeunes prenant des rendez-vous auprès des éducateurs (trices) et qui sont rencontrés une à plusieurs fois par semaine.
    Les tendances des "télé-accompagnements" sont autour de : problèmes financiers en lien avec la situation de confinement, des difficultés multiples liées à des réponses administratives non reçues, des problèmes de titre de séjour (le repoussement préfectoral de plusieurs mois des renouvellements n’est pas pris en compte par le traitement automatique des ordinateurs en l’absence d’humain pour les informer comme à Pôle emploi, par exemple).
    L’équipe est en train de travailler sur un ensemble de messages en lien avec l’épidémie et les bons gestes à avoir, à destination des jeunes.

    En fait, aujourd’hui, nous sommes en lien très proche avec plus de 30 jeunes par éducateur et nous avons environ plus de 782 jeunes que nous connaissons et pouvons toucher via les réseaux.
    Nous sommes présents sur Whatsapp, Instagram, Snapchat et nous pensons à une stratégie de diffusion de messages dédiés.

    Évidemment, quelques jeunes nous contactent sur le mal-être vis-à-vis de cette situation. Nous suivons des jeunes vivant dans des logements insalubres ou dans des climats de violences (au moins verbales) ou anxiogènes et qui ne savent plus comment « tenir » dans ces conditions.
    Nous avons aussi des difficultés avec de nombreux jeunes qui ne peuvent pas faire le travail scolaire à la maison.

    Une nouvelle manière de faire de la Prévention est en train de naître, pas totalement sur le fond, mais sur la forme.

    Sarah Ilmany, Éducatrice spécialisée au Service de Prévention "Le Club du Canal" Paris 19ème (avec la participation de Frédéric Fappani, Responsable du Service )
  • Maintenir le lien avec les familles pendant le confinement

    Maintenir le lien avec les familles pendant le confinement

    2020-03-30

    Charlotte Caillierez, référente familiale à la Maison d'enfants de Rueil explique comment l’initiative a été pensée et mise en place.
     
    La question du maintien des liens entre les jeunes accueillis, les familles et les professionnels de la Maison d’enfants a été une préoccupation immédiate des équipes dans ce contexte exceptionnel.
    Dans l’idée de poursuivre le travail d’accompagnement des liens familiaux, nous avons développé de nouveaux moyens de communication. En fonction de chaque situation, nous avons abordé avec les familles les moyens de chacun et les différentes possibilités d’accompagnement, appels téléphoniques médiatisés ou non, appels vidéo avec les enfants et leurs parents, visio-conférence pour du soutien à la parentalité.
    La fréquence et les modalités des contacts se sont donc dessinés petit à petit avec l’équipe psychosociale de Rueil.
     
    Nous sommes en lien de façon rapprochée et au plus près des difficultés que peuvent rencontrer les jeunes et leurs familles, tant dans leurs liens bousculés pendant cette période qu’à un niveau plus personnel de gestion de leurs émotions. Les psychologues de la Maison d’enfants peuvent également, par ce biais, continuer leurs suivis auprès des jeunes.
     
    Ces échanges réguliers permettent aux jeunes de vivre assez sereinement la distance qui s’est imposée à eux avec leurs parents. Les familles y trouvent un espace de parole rassurant et sécurisant lorsqu’ils sont avec leur enfant au domicile. Cette organisation permet aussi aux jeunes qui sont à la Maison d’enfants de rester en lien de façon régulière et « visuelle » avec leurs familles, et vice versa.
  • Confiner et continuer

    Confiner et continuer

    2020-03-25
    Tous les métiers de notre institution sont confrontés à des mesures de précaution ou à des réorganisations urgentes pour endiguer la propagation du virus et en préserver les plus faibles.

    Par décision des autorités publiques, la totalité des services éducatifs de jour (AEMO, SAFEJ, EFAJE, SAJE et MFC) et de prévention spécialisée (Paris 19ème, Garges-lès-Gonesse et Paris) sont en veille.
    Les éducateurs et psychologues, au télétravail, maintiennent un lien permanent par téléphone et les réseaux sociaux avec les enfants, jeunes et familles.
    Ces derniers jours, des visites à domicile se sont organisées pour approcher, en toute sécurité, certaines familles pour apporter aide, soutien et matériel éducatif ou de loisirs.

    Nos équipes restent en contact avec vous.
    Pour les joindre, vous pouvez consulter la page contact

    Alors on danse ?
    Dans cette période si particulière de crise sanitaire et d’urgence de santé publique de portée internationale, tous nos repères sont bousculés : le temps, l’espace et surtout le lien social, qui animent quotidiennement nos vies, nos métiers. La période de confinement ne doit pas nous empêcher de continuer à réfléchir, agir et engager une solidarité.
    La situation est aussi révélatrice de nos fonctionnements institutionnels, de nos forces et talents, mais aussi de nos manques et difficultés. Viendra le temps d'analyser cette période inédite, de faire perdurer les apprentissages, les innovations et de faire valoir les réussites que nous aurons su atteindre. La protection de l’enfance traverse une épreuve, une véritable tempête…
     
    Pour celles et ceux qui sont « au front », nous souhaitons la force et l’énergie nécessaires pour que s’exercent au mieux les missions en direction des enfants, adolescents et adultes les plus vulnérables et les plus isolés de notre société.

    Bon courage à toutes et tous.
    Prenez soin de vous et des autres.

    « La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. » Sénèque
    Alors dansons !

    Johan Zittoun, Directeur général


    #RestezChezVous
    #solidarité
  • Rencontre avec Amadou Marikou

    Rencontre avec Amadou Marikou

    2020-02-05
    Nous avons rencontré Amadou Mariko, un jeune réalisateur d’à peine 30 ans, fondateur de la société de production audiovisuelle 5ème colonne films. Le jeune Sarcellois qui a aujourd’hui mille projets sur le feu, a croisé l’OPEJ à un moment de sa vie où il avait besoin d’être soutenu. Retour sur son parcours incroyable.


    - Dans quelles circonstances avez-vous connu l’OPEJ ? 
    Je vis à Sarcelles depuis que j’ai 9 ans. Vers 18-19 ans, je me trouvais dans un moment particulier, je n’avais pas eu mon bac et j’étais admis dans aucun établissement scolaire à la rentrée… Clara, Sofia et Aïcha, éducatrices du Service de prévention spécialisée de l’OPEJ à Sarcelles m’ont abordé et demandé ce que j’avais envie de faire. Tout de suite, je leur ai parlé de mon envie de faire du cinéma. Cette rencontre a été déterminante dans mon choix d’orientation. Elles m’ont d’abord aidé à trouver un établissement scolaire à Longjumeau, puis j’ai fait un BTS en industrie graphique. Les éducatrices m’ont poussé à présenter ma candidature pour bénéficier du dispositif EVA "Entrée dans la vie active", visant à soutenir les jeunes Valdoisiens dans la réalisation de leur projet professionnel, porté par le Conseil départemental du Val d’Oise. Ça a marché et j’ai pu ainsi faire une école de cinéma à Aubervilliers.


    - En quoi cette rencontre vous a aidé dans votre parcours ?
    Tout d’abord, l’OPEJ a ouvert mon horizon. En 2014, je suis parti 10 jours en Inde avec les éducatrices pour participer à un stage photo avec un artiste. Ce voyage a changé ma vie. Sans l’OPEJ, je ne serai pas parti spontanément dans ce pays. J’ai pu rencontrer d’autres jeunes de ma ville, à qui je ne parlais pas à Sarcelles et aujourd’hui encore, nous avons gardé un lien parce que nous avons vécu une expérience unique là-bas. Par notre projet, nous avons apporté une certaine lumière aux veuves indiennes.

    Après l’école de cinéma, j’ai eu mon premier contrat, j’ai réalisé un film de commande pour la Ville de Sarcelles. Encore une fois, l’OPEJ m’a aidé. Les éducatrices étaient très présentes, m’ont énormément soutenu et conseillé, …  j’avais même du mal « à couper le cordon ». Elles m’ont poussé à aller de l’avant.

    J’ai également pu bénéficier d’un programme de parrainage que l’OPEJ a mis en place avec le groupe Edmond de Rothschild. Ma marraine, Violaine Cibot m’a apporté de véritables conseils, elle m’a permis d’analyser la situation dans laquelle je me trouvais et de faire les bons choix. Je lui avais parlé d’un film sur la danse que j’étais en train de réaliser. Elle m’a présenté un producteur, nous sommes en discussion, c’est sur la bonne voie. A suivre, donc…

    - Visiblement, votre ténacité et toutes les opportunités que vous avez su saisir ont porté leurs fruits ! Jeune, vous étiez suivi par l’OPEJ, aujourd’hui vous portez un projet que vous menez avec des jeunes d’une classe du Collège Voltaire à Sarcelles en partenariat avec le service de prévention spécialisée de l’OPEJ. Quel parcours ! Quel est ce projet ? Pouvez-vous nous le présenter ?
    Depuis la rentrée 2019, ce projet de réalisation d’un court-métrage a lieu tous les mercredis et s’adresse à des jeunes de 4ème et 3ème, particulièrement en difficulté scolaire ou exclus des autres et qui ont besoin de se remobiliser. Nous travaillons sur les thèmes de l’exclusion, du vivre ensemble, du faire ensemble. Avec l’aide d’un intervenant, les élèves découvrent à travers des ateliers, les différentes étapes liées à la réalisation d’un film (scénario, découpage technique, direction d’acteurs, réalisation et montage). Le film sera terminé en juin et nous le présenterons dans des festivals. Il pourra également servir de support pédagogique aux établissements scolaires du Département du Val d’Oise.

    - Selon vous, qu'est-ce que l'art peut apporter dans la vie d'une personne ?
    Le fait de créer permet de travailler sur l’estime de soi. En faisant, on prouve qu’on est capable. C’est extrêmement valorisant quand on a un retour, quand on reçoit des applaudissements, des rires… L’art permet également de rencontrer l’autre, de partager les mêmes problématiques, les mêmes valeurs.

    - Aujourd’hui, quels sont vos projets ?
    J’aimerai ouvrir un lieu de ressources où les jeunes pourront venir travailler sur leurs projets, tout en étant conseillés, encadrés par des professionnels. Un Fab lab consacré à l’audiovisuel. Quand j’étais à l’école de cinéma, j’avais à ma disposition les outils pour créer, une salle où me poser pour écrire, des caméras pour tourner, une salle pour le montage, etc, tout ça jusqu’à 1 heure du matin. C’était formidable d’avoir ce lieu pour travailler. J’aimerai proposer aux jeunes un lieu comme cela à Sarcelles, avec également une salle de projection pour diffuser au public les productions. Je suis en train de monter le projet, je cherche des financements, des partenaires.

    J’organise également un festival « 48 heures » où les participants créent des films en 2 jours, de l’écriture au montage. Nous allons organiser une session en avril avec des jeunes suivis par le service de prévention de Sarcelles. L’objectif est de fabriquer des films qui seront des outils de lutte contre les discriminations. Une cinquantaine de jeunes participeront et par groupe de 5 à 10 personnes, ils travailleront à la réalisation d’un court-métrage de 7 minutes. Il y a, à la fin un palmarès avec des prix décernés. Ce festival est également décliné à Pantin, Bordeaux et bientôt Stains.

    - Où peut-on voir ce que vous faites ?
    Toutes mes actualités sont annoncées sur les réseaux sociaux, mon compte Facebook et Instagram.

    - Aujourd’hui, quels conseils, quels messages vous donneriez à des jeunes ?
    Je conseille d’être toujours en mouvement, d’être toujours actif. « Ce qui ne bouge pas, meurt ! ». Ne pas avoir peur de faire, de se lancer. Il faut croire en soi et faire les choses en conscience et se sentir responsable de ce qu’on fait.
    L’autre jour, j’ai été invité à une rencontre organisée par le Ciné 104 à Pantin dans le cadre de leur festival « Repérages ».
    C’était une rencontre assez particulière pour moi car pour la première fois je n’étais pas dans le public, mais du côté des professionnels !

    C’est une bonne reconnaissance. Nous continuerons à vous suivre et à donner des nouvelles de vos projets ! Merci Amadou.

        Propos recueillis par Virginie Delumeau, le 3 février 2020
  • Gad Elbaz vient de clôturer une belle carrière à la Fondation OPEJ.

    Gad Elbaz vient de clôturer une belle carrière à la Fondation OPEJ.

    2020-02-07

    Elle s’est inscrite dans la durée, la constance, la disponibilité, la créativité, la bientraitance, la solidarité et la progression…

    Il laisse une empreinte indéniable auprès des éducateurs avec lesquels il a travaillé et qu’il a accompagné toutes ces années dans les différents services de l’OPEJ.

    D’abord animateur en prévention spécialisée à Sarcelles, puis éducateur dans les années 80 auprès de jeunes adolescents en difficulté en maison d’enfants, il a toujours vu en leurs potentialités et su développer un lien de confiance pour qu’ils s’inscrivent dans leur évolution…

    Tout naturellement, ses qualités d’analyse et de réflexion l’ont amené à diriger des équipes éducatives en tant que chef de service pendant plusieurs années. Soucieux de soutenir la responsabilité des éducateurs dans leur pratique quotidienne, insistant sur l’importance du regard positif envers l’enfant, la qualité de l’écoute et le respect de chacun en tant que sujet de son histoire mais aussi attentif à la lecture psychologue de la situation et de l’approche analytique… Sa disponibilité sans faille a contribué à créer un climat de sécurité autour de lui.

    Il a été un précieux soutien pour les directeurs d’établissement par sa connaissance
    du terrain, son sens aigu des responsabilités et son regard affiné sur les situations.

    Gad a initié de nombreux projets éducatifs avec les adolescents encadrés de leurs éducateurs les impliquant dans une démarche alternative de recherche de connaissance, de sens et d’engagement citoyen soucieux, qu’ils évoluent dans leur quête identitaire.
    Quelques exemples de projets avec des adolescents des 2 Maisons d’enfants : un voyage en Europe, « à la recherche des communautés perdues » et en 2008, le projet « Comment vivre ensemble, voyage de mémoire en Pologne ». À travers ce projet, les questions d’identité, de relation à l’autre et de transmission ont été interrogées après trois ans de préparation, de recherche sur la Shoah et sur les mécanismes génocidaires de ces dernières décennies. Puis plus récemment, un projet de médiation interculturelle avec des jeunes de Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, de Jérusalem et du village arabe d’Abu-Gosh dont le film d’Anne Lainé,« La Fourchette »,  en témoigne.

    Gad Elbaz devient co-directeur général de l’OPEJ et avec son alter-ego Johan Zittoun, aujourd’hui directeur général, ils vont répondre aux défis de la politique sociale et éducative. Pour répondre aux besoins de la société, ils vont ouvrir de nouvelles structures de soutien à la parentalité dans les 3 départements où la Fondation agit.

    La bienveillance de Gad nous rappelle qu’elle est essentielle dans toute entreprise humaine…

    Gad, nous te souhaitons le meilleur…

    Joëlle Scialom
    psychologue et psychanalyste
    février 2020
  • Prix coup de cœur du jury pour le projet « Remember and Share » !

    Prix coup de cœur du jury pour le projet « Remember and Share » !

    2020-02-07

    Le projet porté par des jeunes accompagnés de Juliette Fressonnet et Isabelle Veillon, éducatrices de notre service de prévention spécialisée de Garges-lès-Gonesse est désormais récompensé par le prix « Coup de cœur du jury » de la 12e édition du concours des « Rencontres du Développement Social » organisé par L’APES pour le compte de Seqens, in’li et Erigère, acteurs majeurs du logement social et intermédiaire en Ile-de-France.
    La remise des prix a eu lieu jeudi 12 décembre 2019 à la Maison des Océans (Paris 5e).
    Les lauréats ont reçu un trophée et un chèque de 1000 euros pour les accompagner dans leurs futurs projets. 
    Avant chaque prix, une « grande dame de l’humanité » a été présentée. Pour l’OPEJ, le Président du jury avait choisi Simone Weil.
    Les projets présentés sont portés par des associations agissant aux côtés des équipes de gestion de proximité des bailleurs et de l’APES sur des quartiers sensibles, principalement en politique de la ville.
    Ce concours et la soirée de remise des prix permettent de mettre en lumière toutes les initiatives portées par des habitants, des bénévoles et des professionnels qui inventent de nouvelles façons de vivre ensemble. La soirée de remise des prix donne à voir les quartiers sous un autre jour : elle montre toute l’innovation, les initiatives et l’énergie qui s’y déploient. Pour cette 12e édition, plus d’une centaine d’associations issues de toute l’Île-de-France étaient représentées.

    Au cours de ces 12 années, ce concours a mobilisé près de 1 500 associations et a réuni plus de 6 000 personnes.

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Publications

  • Isaac Pougatch, le pédagogue

    Isaac Pougatch, le pédagogue

    2021-07-01
    Né à Kiev (Ukraine) en 1903, il passe ses deux premières années dans un shtetl de Russie blanche, puis à Genève, après le pogrome de Kiev de 1906.

    Arrivé à Paris en 1923, il se partage entre la direction d’une galerie de tableaux modernes et ses activités littéraires : traductions du yiddish et collaboration à divers journaux juifs. Son activité d’éducateur commence en 1933, en donnant des cours de judaïsme à des jeunes réfugiés juifs d’Allemagne et dans diverses associations juives.

    Pendant la guerre, il est cadre à la maison des Éclaireuses éclaireurs israélites de France (EEIF) à Moissac, et il dirige le chantier rural EEIF et OSE à Charry (Tarn-et-Garonne). Envoyé en Suisse par les résistants juifs, il sera le pédagogue attitré des jeunes réfugiés juifs.

    En 1946, de retour à Paris, il fonde le Centre de formation de moniteurs pour maisons d’enfants de déportés et pour mouvements de jeunesse, au Plessis-Trévise, dans le Val-de-Marne. Il prolongera cette activité de formation à Paris, de 1951 à 1958, au Centre éducatif.

    En parallèle, il dirige le journal pour enfants « AMI » (1949-1964) et poursuit sa carrière de traducteur et d’auteur, notamment comme collaborateur de l’Encyclopædia Universalis pour la littérature yiddish, et de l’émission « Écoute Israël » (1955-1972). Il a publié notamment « Se ressaisir ou disparaître » (Éd. de Minuit, 1956),   « Les Juifs de France » (Tel Aviv, 1976), Figures juives (Éd. Ramsay, 1984) et six ouvrages sur les fêtes juives, écrits spécialement pour l’OPEJ, entre 1947 et 1951.
    Ces livres n’ont rien perdu de leur force et certains ont été réédités par l’Alliance israélite universelle.

    extrait du livre “Accueillir l’autre” édité à l’occasion des 70 ans de l’OPEJ, 2015
    lien vers la présentation du livre
  • Revue de presse

    2021-07-01
    À Sarcelles, des éducateurs, face à la guerre des bandes. David Prochasson in ASH N°3215.
    Consulter l'article
  • Rapport annuel 2019

    Rapport annuel 2019

    2020-12-09
    L’année a été marquée par un fort développement de nos services pour accompagner, écouter, soutenir les familles et les enfants et accueillir leur complexité sociale et éducative.
    Nos missions de protection de l’enfance, de soutien à la parentalité, de prévention éducative et d’accueil inconditionnel des jeunes pour leur pleine insertion, sont ainsi portées, avec conviction et engagement, par nos équipes pluridisciplinaires.

    Retrouvez les activités et les événements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger ici le rapport annuel 2019.
  • Rapport annuel 2018

    Rapport annuel 2018

    2019-12-01
    La Fondation OPEJ s’est particulièrement attachée à promouvoir des projets d’inclusion sociale pour lutter contre la précarité et la fragilité des jeunes et des familles suivis.
    Le professionnalisme de nos équipes pluridisciplinaires, l’engagement des membres du Conseil d’Administration de l’OPEJ, la confiance et la fidélité de nos partenaires publics, l’apport de nos divers partenariats ont été essentiels à la réussite de ces actions.

    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2018 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2017

    Rapport annuel 2017

    2018-11-08
    En 2017, l'accueil, l'écoute, l'orientation proposés toute l'année dans nos services et établissements ont permis à plus de 3000 personnes de bénéficier d'une mesure d'aide, d'orientation ou de protection. La confiance construite chaque jour est une force qui installe l'OPEJ aux côtés de chaque enfant et sa famille.
    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2017 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2016

    Rapport annuel 2016

    2018-01-02
    L'année 2016 a été déterminante dans la définition des objectifs des 3 années à venir. Les missions ont été redessinées autour de grandes orientations : prévenir, protéger et accompagner.
    Retrouvez l'ensemble des événements de la Fondation et l'actualité des services.
    Télécharger le rapport annuel 2016
  • Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    2015-06-16
    Whoozart, la Webtv arts, cultures et société a réalisé une émission spéciale sur les 70 ans de l’OPEJ.
    Ce document est disponible ici.
  • Rapport annuel 2015

    Rapport annuel 2015

    2017-05-19
    L’année 2015 est une date anniversaire pour l’OPEJ : durant 70 ans, elle a su se renouveler, se diversifier, créer des partenariats pour porter toujours plus loin l’épanouissement des enfants, des jeunes et de leurs familles pour une autonomie et un bien-être retrouvés. Retrouvez l’ensemble des évènements des 70 ans et l’actualité des services pour l’année 2015.
    Télécharger le rapport annuel d'activité 2015.
  • Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    2017-05-19
    Pour célébrer le 70ème anniversaire de l’OPEJ, la Fondation OPEJ Baron Edmond de Rothschild publie Accueillir l’autre. Cet album réalisé à partir de dizaines d’entretiens avec des témoins de son histoire, enfants et éducateurs est illustré de photographies de photographes contemporains et de documents d’archives. C’est un beau livre à lire autant qu’à regarder.

    L’album Accueillir l’autre est à l’image de la diversité des femmes, des hommes et des jeunes de l’OPEJ, des 30 cultures différentes qui y sont représentées et des multiples formes d’aide qu’elle met en oeuvre : il évoque l’OPEJ de 1945 tout en faisant découvrir la Fondation OPEJ de 2015; il est à l’écoute de la voix des témoins, enfants et éducateurs; il fait entendre leur vécu : l’arrivée, la vie quotidienne, les fêtes, le départ; il évoque leurs lieux : Marseille, Rueil- Malmaison, Maubuisson, les colonies de vacances ; il fait revivre quelques-unes des grandes figures de l’OPEJ ; il fait visiter les services ouverts d’aujourd’hui; il donne la parole à des personnalités qui éclairent son action : les grands rabbins Sirat et Bernheim, le rabbin Pauline Bebe et le Dr Cyrulnik.

    Sans réduire la diversité des voix individuelles, ce bel album témoigne de la continuité de l’action de la Fondation OPEJ et de sa fidélité à l’esprit de résistance qui animait ses fondateurs, issus de l’Armée juive clandestine et du Service d’évacuation et de regroupement des enfants.
    ‣ 256 pages
    ‣ illustrations couleurs ‣ 18x26 cm
    ‣ juin 2015
    conception et réalisation éditoriale : Philippe Blanchard, La Compagnie d’écriture
    création et réalisation : Maison Sagan
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