Nos actualités

  • Fondation OPEJ
Le quotidien des enfants, des jeunes et des familles est ponctué d’évènements, de fêtes et de projets conduits tout au long de l’année dans nos services. L’art, la culture, les sciences, le sport, sont présents dans les activités proposées sous formes d’ateliers organisés avec des intervenants ou sous forme de sorties culturelles ou de voyages à l'étranger. La fondation OPEJ organise des évènements forts pour présenter ses activités ou réfléchir à des questions qui animent le domaine de la protection de l’enfance. Retrouvez ici nos actualités.

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Actualités

  • Un atelier cinéma pour lutter contre le décrochage scolaire

    Un atelier cinéma pour lutter contre le décrochage scolaire

    2020-12-14
    Un projet de lutte contre le décrochage scolaire a été conduit par Clara Gabriele, éducatrice spécialisée de notre Service de prévention de Sarcelles, durant l'année scolaire 2019-2020 au collège Voltaire de Sarcelles. 
    Cet atelier cinéma a été mené par Amadou Mariko, réalisateur que nous avions rencontré en début d'année (Lire l'entretien ici). Il s'adressait aux élèves qui ont manifesté leur intérêt pour le cinéma et la vidéo et aussi à des élèves en situation de grandes difficultés scolaires.
    Le film " les 6 débrouillards" a été réalisé dans ce cadre par des élèves de 4ème et 3ème du collège Voltaire de Sarcelles.
    Remerciements :
    Collège Voltaire de Sarcelles, en particulier son Principal, Monsieur Nique
    Amadou Mariko  : Instagram @Am_kayzenberg
    Project214 : Instagram @Association_project_214
    Voir le film
  • La clé, c’est l’éducation !

    La clé, c’est l’éducation !

    2020-12-14
    Cette année 2020 fut une année inédite à tous points de vue. Cette crise sanitaire a mobilisé une énergie incroyable de toute la société pour combattre l’épidémie et maintenir la vie.

    Tout d’abord, en cette fin d’année, nous avons une pensée particulière pour les personnes disparues et souhaitons un prompt rétablissement aux personnes malades qui nous entourent. 

    Parce que nous ne sommes pas parvenus à endiguer pleinement la propagation du virus, les efforts de chacune et chacun doivent se poursuivre. Une nouvelle éducation à la santé s’installe ainsi chaque jour, dans nos foyers, dans nos établissements scolaires, dans nos relations sociales. 

    Bien que notre travail auprès des enfants et des familles ait été perturbé, nous avons su au sein de la Fondation OPEJ perdurer notre mission d’écoute et de soutien. L’accueil inconditionnel des enfants et le soutien à leurs familles, l’accompagnement renforcé des jeunes pour promouvoir leur projet d’insertion sont notre combat permanent. Les équipes de la Fondation ont su faire preuve d’inventivité et de créativité en s’adaptant à cette nouvelle réalité, qu’elles en soient remerciées.

    Nous avons été heurtés par l’horrible attentat contre Samuel Paty. Notre seule et unique arme contre les dérives extrémistes et la lutte contre la haine est l’éducation. À la Fondation OPEJ, nos actes s’engagent pour l’accueil de l’autre, la tolérance, la solidarité, l’ouverture au monde et la découverte des cultures et des identités.

    Pour la sortie de notre dernière lettre d’information de l’année 2020, nous tenons à remercier l’ensemble des collectivités territoriales et des élus pour leur soutien et pour la confiance qui se construit chaque jour sur le terrain. Nos actualités, ainsi que le rapport annuel 2019 en ligne, prouvent que la Fondation porte son projet au plus près des besoins des enfants et des familles.

    La nouvelle année 2021 nous ouvre la porte vers de nouveaux projets soutenant les enfants, les jeunes et leurs familles ; la clé, c’est l’éducation ! 

    Johan Zittoun, Directeur général
  • Janusz Korczak, l’inspirateur de l’action de l’OPEJ

    Janusz Korczak, l’inspirateur de l’action de l’OPEJ

    2020-12-10

    Malgré une enfance rendue difficile par l’internement de son père en hôpital psychiatrique, alors qu’il a 13 ans, puis par son suicide, Henryk Goldszmit entreprend des études de médecine et parallèlement s’initie aux principes pédagogiques du Suisse Johann-Heinrich Pestalozzi, disciple de Rousseau.

    En 1912, il crée Dom Sierot, à Varsovie : cet orphelinat juif est géré sous la forme d’une « république des enfants », avec son parlement, son tribunal et son journal. Il en fera de même pour Nasz Dom (Notre Maison), ouvert en 1919 pour venir en aide aux orphelins de guerre.
    Il se montre ainsi un pionnier de la pédagogie institutionnelle, qui organise autour de l’élève, une véritable vie démocratique. Dès la période de ses études, il entame une carrière littéraire, sous le pseudonyme qui le rendra célèbre : Janusz Korczak.

    À partir de 1939, il assurera à la radio polonaise une chronique dans laquelle il milite pour la défense des droits de l’enfant. Il est le précurseur de l’application des droits positifs de l’enfant (droits d’expression, de participation, d’association, etc.), qui attendront 1989 pour être énoncés par la Convention des Nations unies pour les droits de l’enfant.
    Dans le ghetto de Varsovie, où il s’était laissé enfermer pour ne pas abandonner son orphelinat, il portait son uniforme polonais et refusait de porter l’étoile de David, afin de ne pas désacraliser ce symbole. C’est dans cette tenue que, début août, il fut raflé avec ses enfants par des soldats SS, ukrainiens et lettons, et déporté à Treblinka, où il accompagna ses enfants jusqu’à la mort.
    Isaac Pougatch, formateur des premiers éducateurs de l’OPEJ, a longuement évoqué Janusz Korczak dans Figures juives (éd. Ramsay, 1984).

    extrait du livre “ Accueillir l’autre” édité à l’occasion des 70 ans de l’OPEJ, 2015
    lien vers la présentation du livre
  • Une délégation de Mayotte à la Maison des familles

    Une délégation de Mayotte à la Maison des familles

    2020-10-27
    Le 2 octobre, Nicole Amouyal, la directrice de la Maison des familles et des cultures et du Point accueil écoute jeunes les a reçu, accompagnée de ses collègues : Nadine Schpigel, psychologue du PAEJ, Hélène Staehle, éducatrice de jeunes enfants, Véronique Gervais, médiatrice familiale (entourant la délégation sur la photo) et Marine Fichepoil, psychologue qui a parlé des visites médiatisées en présence d’un tiers. Suite à de nombreux déficits éducatifs constatés dans les familles mahoraises, ils ont la volonté de créer des lieux de soutien à la parentalité. La délégation est repartie, enrichie de ces rencontres avec de la documentation sur l’OPEJ : le livre “Accueillir l’autre” et les brochures et plaquettes des deux services. De quoi nourrir leur projet et de les aider à concrétiser ces lieux destinés à soutenir l’enfance et la jeunesse de Mayotte !
  • Projet de solidarité pour le Liban à la Maison d’enfants de Rueil

    Projet de solidarité pour le Liban à la Maison d’enfants de Rueil

    2020-12-01
    Début septembre, la Mairie de Rueil a lancé une collecte de vêtements et de fournitures scolaires pour la Ville de Zouk Mikaël qui est jumelée avec Rueil-Malmaison. Une dizaine d’enfants et jeunes de la Maison d'enfants de Rueil-Malmaison ont été sensibilisés à la situation du Liban suite aux évènements dramatiques survenus cet été sur la zone portuaire de Beyrouth. Ils ont participé au projet de collecte de papeterie et fournitures solaires destinés aux jeunes zoukiotes. L’argent collecté lors de l’OPEJ Bar (organisé pendant le confinement) a été injecté dans le projet. Ce projet survient après un braquage de la caisse par des jeunes de la Maison d'enfants,qui se sont, du coup, impliqués dans ce projet solidaire en restituant leur butin dans un processus de réparation. L'implication et ce message de fraternité ont été salués par le Maire de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier, qui leur a adressé un courrier de remerciements.
  • Référent parcours PRIJ : un métier pour favoriser l'insertion des jeunes en Île-de-France

    Référent parcours PRIJ : un métier pour favoriser l'insertion des jeunes en Île-de-France

    2020-12-15
    Déployé par le préfet de la région d’Île-de-France en 2018, le plan régional d’insertion pour la jeunesse se fonde sur la coopération entre l’ensemble des acteurs de terrain et vise à obtenir des résultats significatifs en termes d’insertion sociale et professionnelle des jeunes des quartiers. Plusieurs villes dont les Quartiers classés en Politique de la Ville  (QPV) parmi lesquelles Garges-lès-Gonesse et Sarcelles où sont implantés deux de nos services de prévention spécialisée ont été identifiées pour bénéficier de ce plan. Ainsi en décembre 2019,la Fondation OPEJ s'est engagée dans un PRIJ. Voir article publié au moment de la signature.

    Rencontre avec Isabelle AKKAYA, Référente Parcours PRIJ de notre Service de prévention spécialisée de Sarcelles qui nous parle ici de l’accompagnement qu’elle mène auprès des jeunes adultes depuis août 2020.

    Isabelle, pour commencer, pouvez-vous vous présenter, nous parler de votre parcours ? Comment devient-on Référente parcours PRIJ ?
    J’ai suivi un cursus universitaire dans la filière sociale. Dans le cadre de mes études, j’ai mené de nombreuses enquêtes de terrain (d’observation, de sondage) sur différentes problématiques et sur divers groupes sociaux. L’humain est au cœur de notre métier. Nous devenons Référentes de parcours PRIJ à partir de l’instant où nous avons la volonté et la motivation de l’être. Pour devenir Référente de parcours, il faut tout d’abord être un minimum sociable (aimer le contact humain), ouverte d’esprit, patiente, à l’écoute et faire preuve d’empathie. Attention ! Il faut aussi avoir un minimum de connaissances des services qui peuvent exister. 

    « Aller vers » et « faire avec » sont les mots d’ordre de la mise en œuvre de ce plan. Comment prenez-vous contact avec les jeunes ? Comment sont-ils repérés ?  Quelles sont les conditions pour qu’un jeune bénéficie de ce dispositif ?
    Pour « aller vers » les autres, il faut avoir la fibre sociale. Tout est une question d’interaction.  Pour ma part, je repère et je contacte les jeunes en échangeant avec les autres (collègues éducatrices, partenaires…) et en menant une enquête de terrain. Pour bénéficier du dispositif PRIJ, il faut être âgé de 16 à 30 ans, avoir un projet professionnel et ne percevoir aucun revenu. Ces jeunes relevant du PRIJ, sont appelés, dans le domaine du social, « les invisibles », ce qui signifie non connus, non suivis par quelconque organe.

    Vous accompagnez les jeunes sur le plan de l’insertion sociale, citoyenne et professionnelle. Pouvez-vous nous expliquer ?
    Nous accompagnons, prenons en charge les jeunes sur tous les volets. Nous intervenons, sur le plan social, administratif, financier et juridictionnel.

    Pouvez-vous nous présenter les différentes étapes du parcours d’un jeune suivi ?
    Il y a en effet différentes étapes :
    1 : phase d’identification du jeune relevant du PRIJ.
    2 : phase de prise de contact avec proposition d’un entretien physique
    3 : phase de connaissance avec présentation du professionnel
    4 : phase d’appui sur les expériences qui permet d’échanger sur le parcours scolaire, professionnel et personnel (en cas de besoin, de volonté) du jeune.   
    5 : diagnostic de la situation, identifier et analyser les diverses problématiques rencontrées.
    6 : accompagnement au développement du savoir-faire et des compétences. Nous menons les démarches nécessaires (un travail sur les lacunes du jeune : conseil, orientation, et mise en relation…) afin de répondre au mieux aux demandes et aux besoins de la personne.
     
    Avec quels partenaires travaillez-vous ?
    Dans le cadre de mes missions, je travaille principalement avec la Mission locale, le Territoire d'Intervention Sociale et Médico-Sociale de Sarcelles (TISMS) et le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), la Croix Rouge Française, le cabinet de recrutement Mozaïk RH, etc.
    Dans certains cas, je sollicite des centres de formations et des professionnels.

    Si besoin, intervenez-vous également sur le plan de la santé. Comment ?
    Oui, je peux intervenir sur le plan de la santé. Un jeune relevant du PRIJ peut être atteint d’une maladie. Dans ce cas, je l’informe des différents droits dont il dispose. Je peux également orienter ce jeune vers des structures associatives comme par exemple : L’ADAPT qui se charge des personnes vulnérables (en situation d’handicap, atteintes d’une maladie…). Cette association mène un accompagnement pour l’insertion sociale et professionnelle.

    L’art et la culture peuvent également être des leviers de remobilisation professionnelle et personnelle.  Vous appuyez-vous sur des projets d’action culturelle avec les jeunes ?
    En lien avec la Mission locale, nous avions la volonté de mettre en place un projet de découverte des métiers de l’Opéra autour de "La Traviata" de Verdi en partenariat avec l’Opéra de Paris. En raison de la situation sanitaire, ce projet a été suspendu. L’objectif était double : casser les idées reçues sur l’opéra et son public et rencontrer les professionnels de l'Opéra (où de très nombreux métiers sont représentés : artistes, techniciens, personnel administratif…). Ce projet était très intéressant car il dépassait la simple sortie culturelle et permettait de découvrir un volet du secteur professionnel culturel.

    Chaque jeune a sa propre temporalité. Combien de temps dure un suivi ?
    La durée d’un suivi varie en fonction des différents cas et des problèmes qui se posent.

    Associez-vous les parents dans le suivi du parcours ? Comment ?
    Il est important de connaître (plus ou moins) la situation des parents. La situation des parents (en couple ou divorcé, actif ou non actif, en situation d’handicap ou non handicap…), l’éducation des parents, le soutien des parents ont un impact sur le comportement, le raisonnement et la situation de leurs enfants.

    La relation de confiance joue un rôle clef dans l’accompagnement. Vous jouez un rôle de facilitatrice mais pour que cela fonctionne, il faut que le jeune soit acteur de son projet. Que leur dites-vous ?
    Il est primordial que le jeune se sente écouté, soutenu et apprécié.
    Je suis très présente, je me rends disponible, j’essaye toujours de garder le contact : « Si jamais, vous avez des questions ou autres, n’hésitez pas à me contacter », de les rassurer : « Il ne faut jamais perdre espoir … ». À travers ces phrases évoquées, nous pouvons voir qu’il y a un soutien.
    L’écoute et le soutien motivent et amènent le jeune suivi à être acteur de son projet. La parole peut rassurer, mais seulement sur un temps déterminé. Ce sont les actions, les services proposés, l’investissement qui peuvent réellement lui faire prendre confiance et l’aider à construire son parcours.

    Merci,Isabelle, de nous avoir fait partager votre expérience.
    Propos recueillis par Virginie Delumeau, le 14 décembre 2020

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Publications

  • Rapport annuel 2020

    Rapport annuel 2020

    2021-09-07
    Retour sur une année historique

    L’année a été traversée par une crise sanitaire d’une portée sans précédent, qui a impacté toutes les populations du monde entier. 
    L’engagement de l’OPEJ est relayé par le rapport annuel, rendez-vous incontournable, dont le format se distingue cette année, afin de créer un objet clairement à part.

    Télécharger ici le rapport annuel 2020
  • Revue de presse

    2021-07-01
    L'OPEJ dans la presse



    La flamme de la résistance ne s'éteindra pas. Nathan Kretz in Communauté Nouvelle 
    N° 218
    Consulter l'article

    À Sarcelles, des éducateurs, face à la guerre des bandes. David Prochasson in ASH N°3215
    Consulter l'article


    Les vacances solidaires de la Fondation OPEJ. Yaël Scemama in Actu J N°1396
    Consulter l'article


    L'après-attentat : Les services de soutien psychologique à l'épreuve. Jonathan Alesksandrowicz in Act J N°1367
    Consulter l'article

    Nous sommes fiers des valeurs de l'OPEJ. Yaël Scemama in Actu J N°1352
    Consulter l'article

    Le gala du 70ème anniversaire de l'OPEJ. Yaël Scemama in Actu J du 14012016
    Consulter l'article

  • Rapport annuel 2019

    Rapport annuel 2019

    2020-12-09
    L’année a été marquée par un fort développement de nos services pour accompagner, écouter, soutenir les familles et les enfants et accueillir leur complexité sociale et éducative.
    Nos missions de protection de l’enfance, de soutien à la parentalité, de prévention éducative et d’accueil inconditionnel des jeunes pour leur pleine insertion, sont ainsi portées, avec conviction et engagement, par nos équipes pluridisciplinaires.

    Retrouvez les activités et les événements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger ici le rapport annuel 2019.
  • Rapport annuel 2018

    Rapport annuel 2018

    2019-12-01
    La Fondation OPEJ s’est particulièrement attachée à promouvoir des projets d’inclusion sociale pour lutter contre la précarité et la fragilité des jeunes et des familles suivis.
    Le professionnalisme de nos équipes pluridisciplinaires, l’engagement des membres du Conseil d’Administration de l’OPEJ, la confiance et la fidélité de nos partenaires publics, l’apport de nos divers partenariats ont été essentiels à la réussite de ces actions.

    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2018 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2017

    Rapport annuel 2017

    2018-11-08
    En 2017, l'accueil, l'écoute, l'orientation proposés toute l'année dans nos services et établissements ont permis à plus de 3000 personnes de bénéficier d'une mesure d'aide, d'orientation ou de protection. La confiance construite chaque jour est une force qui installe l'OPEJ aux côtés de chaque enfant et sa famille.
    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2017 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2016

    Rapport annuel 2016

    2018-01-02
    L'année 2016 a été déterminante dans la définition des objectifs des 3 années à venir. Les missions ont été redessinées autour de grandes orientations : prévenir, protéger et accompagner.
    Retrouvez l'ensemble des événements de la Fondation et l'actualité des services.
    Télécharger le rapport annuel 2016
  • Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    2015-06-16
    Whoozart, la Webtv arts, cultures et société a réalisé une émission spéciale sur les 70 ans de l’OPEJ.
    Ce document est disponible ici.
  • Rapport annuel 2015

    Rapport annuel 2015

    2017-05-19
    L’année 2015 est une date anniversaire pour l’OPEJ : durant 70 ans, elle a su se renouveler, se diversifier, créer des partenariats pour porter toujours plus loin l’épanouissement des enfants, des jeunes et de leurs familles pour une autonomie et un bien-être retrouvés. Retrouvez l’ensemble des évènements des 70 ans et l’actualité des services pour l’année 2015.
    Télécharger le rapport annuel d'activité 2015.
  • Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    2017-05-19
    Pour célébrer le 70ème anniversaire de l’OPEJ, la Fondation OPEJ Baron Edmond de Rothschild publie Accueillir l’autre. Cet album réalisé à partir de dizaines d’entretiens avec des témoins de son histoire, enfants et éducateurs est illustré de photographies de photographes contemporains et de documents d’archives. C’est un beau livre à lire autant qu’à regarder.

    L’album Accueillir l’autre est à l’image de la diversité des femmes, des hommes et des jeunes de l’OPEJ, des 30 cultures différentes qui y sont représentées et des multiples formes d’aide qu’elle met en oeuvre : il évoque l’OPEJ de 1945 tout en faisant découvrir la Fondation OPEJ de 2015; il est à l’écoute de la voix des témoins, enfants et éducateurs; il fait entendre leur vécu : l’arrivée, la vie quotidienne, les fêtes, le départ; il évoque leurs lieux : Marseille, Rueil- Malmaison, Maubuisson, les colonies de vacances ; il fait revivre quelques-unes des grandes figures de l’OPEJ ; il fait visiter les services ouverts d’aujourd’hui; il donne la parole à des personnalités qui éclairent son action : les grands rabbins Sirat et Bernheim, le rabbin Pauline Bebe et le Dr Cyrulnik.

    Sans réduire la diversité des voix individuelles, ce bel album témoigne de la continuité de l’action de la Fondation OPEJ et de sa fidélité à l’esprit de résistance qui animait ses fondateurs, issus de l’Armée juive clandestine et du Service d’évacuation et de regroupement des enfants.
    ‣ 256 pages
    ‣ illustrations couleurs ‣ 18x26 cm
    ‣ juin 2015
    conception et réalisation éditoriale : Philippe Blanchard, La Compagnie d’écriture
    création et réalisation : Maison Sagan
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